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07 Déc

Commentaires fermés sur L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous ainsi que ses principales déclarations:

 

Le président de la République a pris une décision courageuse et sage.

La primaire n’est pas un congrès du Parti socialiste.

J’ai entendu Marie-Noëlle Lienemann, il y a 48 heures, dire tout le mal qu’elle pensait de Manuel Valls. Je voudrais faire une mise au point auprès de Marie-Noëlle Lienemann. On ne peut pas reprocher à Manuel Valls, et dire qu’il était disqualifié parce qu’il a dit que les deux gauches étaient irréconciliables et dire que la gauche ne peut pas se réconcilier avec Manuel Valls. Il faut choisir son discours. Soit elles sont irréconciliables, soit on peut les réconcilier et on va les réconcilier grâce à la primaire.

C’est aux Français de gauche de décider quel sera leur représentant.

Cette primaire permettra de propulser le candidat de gauche au 2e tour de la présidentielle

Vincent Peillon ne peut pas être présenté comme le représentant de l’appareil central du Parti socialiste.

Je crois qu’il faut un code de bonne conduite. Je pense que je vais travailler sur cette question de façon à ce qu’on soit plus respectueux les uns des autres. Je n’ai pas l’impression que ça peut déraper parce que je connais tous les participants et je sais qu’ils sont soucieux de la réussite de la primaire, ils y ont intérêt d’un certain point de vue. Mais quand même, ça va mieux en le disant. Ça va mieux en faisant en sorte que chacun sache où il doit aller.

Toutes les nuances de la gauche sont représentées dans cette primaire de la Belle Alliance Populaire.

Le casting de la primaire c’est une nouvelle génération qui émerge contrairement à la droite.

Demain j’écrirai à Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron pour leur proposer de rejoindre la primaire

Si nous étions tous ensemble de Macron à Mélenchon ce serait une primaire ultra massive, nous serions au 2e tour et nous gagnerions cette présidentielle !

Cette primaire commence à intéresser et une dynamique va se mettre en place.

Il y aura beaucoup de votants et ça sera une bonne chose pour le candidat qui sera désigné.

À droite il y a un désir d’alternance et à gauche un désir de résistance contre le programme de François Fillon et de Marine le Pen.

Ne le sous-estimez pas! C’est ce qui va créer de la dynamique.

Le PS n’est pas une formation à la rue! Nous avons fait 24% aux dernières régionales

François Fillon n’est pas dans une stratégie d’union nationale mais de confrontation nationale.

Si duel François Fillon vs Marine Le Pen, j’appellerai à voter Fillon, comme Sarkozy avait dit vouloir voter Hollande.

03 Mai

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Mise au point: devant l’avalanche d’informations sur les primaires du PS

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1 – DSK n’a pas annoncé sa candidature.

2- Il n’y a donc pas de date de candidature.

3- Martine Aubry n’a pas décidé de ne pas être candidate.

4- DSK et Martine Aubry décideront ensemble le moment venu.

5- Nul ne peut donc parler en son nom.

6- Il n’y a ni opposition ni concurrence entre les amis de Dominique Strauss-Kahn, la preuve ils se coordonnent.

7- Chacun, comme c’était le cas depuis des mois, réunit ses amis.

8- La coordination du mardi soir qui réunit Vincent Peillon, Michel Destot, Claude Bartolone, Manuel Valls, Pierre Moscovici, Jean-Christophe Cambadélis et leurs amis n’est ni un nouveau courant, ni un comité politique de DSK, ni une défiance vis-à-vis de Martine Aubry, Ségolène Royal ou François Hollande. C’est simplement l’envie d’échanger entre pro-DSK.

9- Le problème de l’heure reste la popularisation du projet, parce que le Parti socialiste doit faire la démonstration qu’il n’a pas que des candidats mais aussi des idées.

18 Nov

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Peillon, Royal: Obscur objet du désir

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La querelle Peillon/Royal était obscur. Ségolène Royal s’invitait à une réunion de travail co-animée par des personnalités mais dont Peillon revendiquait la paternité.

Ce dernier refusait sa venue au prétexte que cette dernière était « présidentiable ». Tout en invitant Manuel Valls qui, nous semble-t-il, se vit comme tel. Ségolène se proposant de recadrer la dite réunion y vint au 1er rang, sans s’exprimer, tout en indiquant à la presse que des propos offensants avaient été prononcés à son égard. Vincent Peillon termine le colloque, créant un comité de liaison écolo-démocrate-socialiste-communiste, annonçant en janvier la présence de François Bayrou et Ségolène Royal. Cette dernière déclare que l’art du politique est de savoir rassembler. Peillon estime que Royal n’est plus présidentiable puis s’étonne qu’elle se fâche. Cette dernière « rassemble » en virant Vincent, qui déclare lui que Royal relève de la psychiatrie lourde. Ségolène annonce une troïka. Ce que refuse Peillon.

En cette date anniversaire du congrès de Reims, nos deux amis jouent un remake dans un seul courant. Car on a enfin compris qu’il s’agissait de la maîtrise des partisans de Désirs d’avenir et d’Espoir à gauche. On croyait que Ségolène Royal ne s’occupait pas de cela et que Peillon méritait mieux que cela. Cette embrouillaminie fait suite à une rencontre Bayrou/Royal. C’est à se demander ce qu’ils se sont dit…

22 Oct

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L’interview de Vincent Peillon au Parisien: La confirmation d’une convergence

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L’interview de Vincent Peillon confirme la position adoptée par le Bureau National du parti socialiste de mardi dernier.

Celle-ci peut-être résumée en quatre points:

D’abord l’identité des socialistes. La bataille pour la décentralisation face à la recentralisation sarkozienne.

Ensuite la stratégie. L’ouverture aux français, à leurs problèmes, matérialisée par l’ouverture des listes.

Puis, l’alliance toujours à gauche, celle de ceux qui ont gouverné pendant six ans les régions ensembles sur un programme de gauche. Et de ce point de vu, on ne peut se satisfaire de la division annoncée. La gauche se doit d’un sursaut unitaire.

Et en dernier lieu, la convergence des démocrates contre Sarkozy au deuxième tour sur la base d’un programme de gauche.

Au delà du titre qui cherche un effet de reprise du Parisien, je ne vois pas dans l’interview de Vincent Peillon ce qu’il y a de contradictoire à la résolution du Bureau National.

31 Août

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L’union est un combat, la reconstruction aussi

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PRPS.jpgManuel Valls et Vincent Peillon ont décliné ma proposition de rejoindre la direction pour travailler ensemble à la rénovation de la gauche.

Ils préfèrent faire perdurer une démarche plus individuelle. On peut regretter ce refus de travailler ensemble au renouveau de la gauche, cette recherche que je crois essentielle de l’intérêt général.

Vincent Peillon, jamais avare de compliments, a assorti ce refus d’une demande de : « Cambadélis doit laisser sa place dans la direction ».

Dans deux ans, quand j’aurai autant d’années de direction du Parti Socialiste que Vincent Peillon, Pierre Moscovici voire Manuel Valls, je passerai à autre chose.

Soit parce que nous aurons gagner les présidentielles. Et je ferais tout pour cela. Soit, parce qu’il faudra reconstruire l’alternance et que j’aurai l’âge, l’expérience et la volonté de m’y consacrer.

En attendant, je continue à penser que la place de nos talents n’est pas la critique mais le travail de reconstruction.

29 Août

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Et maintenant vamos !

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PRPS.jpgMartine Aubry a pris au mot l’appel à la rénovation. Elle aussi demande aux militants d’être un facteur d’ordre. C’est à dire de baliser l’avenir autour du non-cumul des mandats, des primaires et de l’éthique des socialistes. Après 6 mois occupés à installer une équipe, dépasser le traumatisme du congrès, faire campagne pour les européennes, Martine Aubry renoue avec le serment des reconstructeurs: répondre, rénover et rassembler.

Ceci posé, elle peut aujourd’hui accueillir la gauche, et dimanche interpeller Sarkozy et la droite, ceux par quoi nous aurions du commencer.

Maintenant que toutes les demandes ont été prise en compte, le temps des interpellations extérieures s’achève. Vincent Peillon et Manuel Valls doivent rejoindre la direction du Parti Socialiste pour travailler tous ensemble à la mise en forme du PS. Personne ne doit rester au bord de la route.  Vamos !