Tag vote de confiance

16 Sep

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L’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV

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JCC BFM RMC 16092014

 

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


Bourdin Direct: Jean-Christophe Cambadélis – 16/09 par BFMTV

12 Sep

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L’invité de « Parlement hebdo » sur LCP et Public Sénat

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Parlement hebdo

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de Michael Szamès et Kathia Gilder dans l’émission « Parlement hebdo » diffusée sur les chaînes parlementaires.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

11 Sep

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« Nous sommes confiants pour le vote du 16 septembre », interview au magazine Décideurs

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Le magazine Décideurs publie une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant sur lien ci-après (http://www.leadersleague.com/news/view/id/43367f151c8ac9bd6f0c512ff6b1821c)  ou lire ci-dessous:

 

Plus que quelques jours au premier secrétaire du PS pour contenir les députés frondeurs au sein de son camp.
Décideurs. Comment envisagez-vous le vote de confiance du 16 septembre prochain ?

Jean-Christophe Cambadélis. Tant le parti socialiste, que son premier secrétaire que je suis, sont confiants. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de contestations ici ou là, qui se traduiront par de l’abstention lors du vote.

Décideurs. Avez-vous, ces derniers jours, rencontré les députés frondeurs ?

J.-C. C. Je discute constamment avec eux. Certains sont en effet décidés à ne pas voter la confiance. Mais beaucoup, qui se positionnaient initialement contre les cinquante milliards du pacte de responsabilité, contre sa répartition entre les entreprises et les ménages, qui étaient favorables à une alliance avec les Verts et le Parti communiste ou qui étaient sceptiques quant à l’obligation de ramener les déficits à 3 % du PIB, ont évolué.

Décideurs. Que leur avez-vous dit ?

J.-C. C. Avant tout, je ne leur demande bien sûr pas de renoncer à leur pensée, mais de la maîtriser. Je ne fais pas la morale, mais de la politique.
Je leur ai rappelé en premier lieu que pour la famille socialiste, la notion de confiance va de soi. Surtout face aux tensions politiques actuelles et à la position à venir de Bruxelles et Berlin face au critère des 3 %.
Je leur ai rappelé également les pressions de l’opposition et des réseaux de Nicolas Sarkozy pour faire tomber le Président Hollande. Et qu’enfin, rode aux portes du pouvoir la menace d’un Front national.

05 Sep

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AFP: Cambadélis persuadé que l’exécutif « aura » une majorité au Parlement

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afp
PARIS, 5 septembre 2014 (AFP) – L’exécutif « aura » une majorité au Parlement lors des votes budgétaires cruciaux attendus à l’automne, a assuré vendredi le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, convaincu que la quasi-totalité des frondeurs restent « très attachés » au Parti socialiste. »Si l’exécutif cherche l’unanimité (de sa majorité) derrière sa ligne politique, il ne l’aura pas. Mais une majorité, il l’aura », a déclaré le responsable socialiste lors d’un entretien à l’AFP. »Les socialistes, a-t-il ironisé, ont cette capacité à monter très rapidement au cocotier et à en descendre tout aussi rapidement. Ce qui fait le bonheur des médias mais pas toujours des sondages ».

Pour lui, « l’immense majorité (des socialistes), tant au Parlement qu’au Sénat, soutient l’action du gouvernement ».

Le premier secrétaire était interrogé sur la majorité dont l’exécutif pouvait disposer au Parlement, alors que des votes très importants sont attendus ces prochaines semaines, en particulier sur le projet de budget 2015 et le projet de budget 2015 de la Sécurité sociale.

« Je crois que les positions sont maintenant posées. Il y a une trentaine de parlementaires qui contestent tel ou tel aspect de la politique gouvernementale », a reconnu toutefois Jean-Christophe Cambadélis, par allusion aux « frondeurs » du PS qui se sont élevés contre l’orientation récente du gouvernement Valls.

« Je continue à penser qu’ils ne prennent pas en compte la nouvelle donne. Mais je respecte leur position », a poursuivi le responsable socialiste.

Selon lui en effet, les différentes séquences politiques récentes en France ont « littéralement zappé les vraies questions, à savoir la déflation, la relance européenne avec d’un côté les 300 mds d’investissements proposés par Juncker et de l’autre les mesures anti-déflationnistes de M. Draghi (le patron de la BCE) ».

Mais ces séquences ont aussi « zappé, a-t-il relevé, l’infléchissement gouvernemental. C’est malheureux ».

« Car nous ne sommes plus dans l’épure budgétaire qui était celle des 3% (de déficit du PIB) pour la fin de l’année. Nous avons, dans les mesures annoncées par le gouvernement, des mesures fiscales permettant de soutenir les ménages », a-t-il relevé également.

Pour lui donc, « nous sommes dans une toute nouvelle époque et avant d’être dans le préjugé sur la politique gouvernementale, il vaudrait mieux juger ce que le Premier ministre va être amené à dire. Je ne doute pas que nos amis (frondeurs) prendront en compte ce qui est réellement en jeu », a développé Jean-Christophe Cambadélis.

Quant au vote de confiance du gouvernement attendu le 16 septembre, le dirigeant socialiste a assuré qu' »il passera (…) Je ne suis pas inquiet ».

« Je les pense très attachés au PS, a-t-il dit aussi au sujet des +frondeurs+, même si je les estime enfermés dans une logique politique qui ne leur permet plus, à un moment, d’enregistrer les avancées. Parce que la fronde nourrit la fronde ».

« Aucun des frondeurs, a-t-il appuyé, peut-être un ou deux, ne voit son destin et son dessein s’épanouir au sein du PCF, qui a sa propre histoire, ses propres problèmes ».